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Les gens humbles dans le monde
souffrent d’injustices, diverses,
incommensurables
et inqualifiables à la fois :
Des Hamzi du Djebel Amour en Algérie
aux indiens des U.S.A
- « Toc ! Toc ! Toc !, frappa Ali à la porte de son gendre
Nagouba Hadj Moradj, ancien combattant de l’armée de libération.
- Entrez …fait la voix du diabète , affaiblie
Ali entra sans bruit et remarqua que son gendre, yeux baissés, fouillait sous le tapis de sa couche, ne faisant guère attention à l’intrus.
- Alors, comment va la santé si Elhadj ? commença Ali …
- Ah, c’est toi ? Tu n’arrives jamais au bon moment ! Le dîner
n’est pas copieux, pas de chance comme toujours ! Cet après midi on a reçu des invités, venant d’El Guelta , il n’y’a plus de viande, acheva t-il en souriant. Il fit signe à Ali de s’asseoir auprès de lui.
- Que c’est il passé au tribunal ce samedi passé, j’ai entendu de mauvaises nouvelles ?
- Monsieur Chérif, a eu le dessus cette fois-ci, je dois
lui verser 15000, 00 D.A de frais et 5000,00 D.A à l’état, comme amende, avec en plus, une année de prison ferme !.
- Ce procès a assez durée, ne serait-il pas préférable de faire
un arrangement ! Dit Ali soucieux.
- A propos d’arrangement Tahar est venu de leur part
pour essayer de l’organiser…
- Alors ? Dit Ali en souriant de plaisir…
- Impossible ! Dit hadj Moradj, il va sans doute essayer de me vendre ‘Mes propres terres’, comme , il l’ a fait avec : Boudhen M’Hamed auquel il a vendu 4 hectares, Boudhen Belgacem 02 hectares, Othman 02 hectares, Abdelkader 05 hectares, Mohammed 02 hectares…Il a encaissé des sommes considérables sans aucun papier ! Les gens ont eu peur qu’ils ne leur arrivent ce qui m’est arrivé ! Je viens au cours des dernières années que j’ai passé devant les tribunaux, de verser plus de onze millions de centimes, entres dédommagements et amendes.
Chérif vient de vendre aussi plus de 32 hectares à un parent à lui, le nommé said…Non ! je préfère les tribunaux. D’ailleurs, Chérif agit par esprit de vengeance ! Ajouta t’il.
- Vengeance ? fit Ali.
- Oui… en 1956, existait un groupe de Harki, commandé par Djeloul, parmi Chérif et son père Bouzid. En 1961, des élections municipales ont fait de Djeloul le maire du village. Il a intégré Chérif dans les bureaux de la commune comme fonctionnaire. Ce dernier est resté dans ce poste même après l’indépendance en 1962. Il a falsifié ses papiers et ceux de sont père, il a déclaré, dans ses faux papiers, son appartenance ainsi que celle de son père à l’ A.N.P ( Armée nationale populaire ). Le père a été reconnu victime de guerre à 100% et le fils à 70%...Il a prétendu avoir participé à la guerre de libération dès 1959 et son père dès 1956.
De 1985 à 1988, des collègues à lui, Harkis, ont déposé des lettres de requête auprès des services suivants :
* La kasma d’Aflou
* La Wilaya de Laghouat
* Le Ministère des anciens Moudjahiddines
En 1986, une commission d’enquête est venue …mdjid, le père Chérif, m’a demandé de témoigner en sa faveur et en la faveur de son fils et de déclarer devant la commission d’enquête, leur appartenance à l’A.N.P. Il s’est adressé à moi, parce que j’étais chef de centre de liaison au Djebel. J’ai tout simplement refusé…C’est alors qu’il m’a menacé, disant qu’il se vengerait le moment venu. Je n’avait aucune relation avec lui…Je n’avait aucune raison de donner une importance quelconque à ses dires. Il a essayé avec d’autres moudjahiddines, des parents à lui : Aucun n’a accepté !
En fin de compte la commission a fait son travail et elle a effacé leurs noms de la liste des moudjahiddines, leur retirant de ce fait leur ‘Fiche communale’.
En 1987, Chérif, une procuration dans la main ( Qu’il a obtenu de son père), s’est renseigné sur l’endroit de mes terre à Berbère. Des parents à moi et des voisins lui ont donné les détails convoités. Il est revenu avec un tracteur et a retourné ma parcelle de terre, dans l’intention de la semer plus tard . Ayant appris la nouvelle , je suis allé voir son père. Ce dernier m’appris qu’il avait l’intention de faire de moi un associé. Je lui ai fait savoir que la parcelle m’appartenait et que je n’avais besoin d’associer personne. Je lui ai offert de lui rembourser les frais du retournement du sol, mais il n’a pas accepter. Sur ce, je suis allé, au moment des semences, labourer ma terre.
Chérif qui avait des yeux un peu partout, a su la nouvelle et s’en est allé se plaindre auprès du tribunal d’Aflou. Le tribunal avait délibéré en ma faveur et il a été obligé de payer une amende. Il n’ a pas été convaincu, voyant que les autorités locales et Wilayales étaient contre lui, il décida de pousser un peu plus loin : La Cour suprême de cassation !
Depuis lors, jusqu’aujourd’hui, il s’est acharné sur moi auprès des tribunaux, se donnant pour objectif de m’arracher la terre de mes ancêtre, que mes parents n’ont jamais vendu .
C’est une question de vengeance, ni plus ni moins, Chérif et son défunt père, professent les conspirations les plus odieuses, en plus des falsifications…n’ont-ils pas essayé de passer pour des victimes de guerre , des moudjahiddines, alors qu’ils étaient à la solde de l’occupant ? Il se tait, posa sa main droite sur son front, puis reprend :
L’avocat m’a demandé de lui faire une requête en détail, je crois qu tu es obligé de me l’écrire en langue arabe… Tu dois , si tu en es capable, écrire ce que je t’ai relaté ni plus ni moins. Qu’en pense –tu ?
- Pas de réconciliation ? je peux intervenir auprès de Chérif…
- Inutile, il n’est pas question pour moi de plier à l’exigence de ce voleur ! Tu l’écris ou faut il que je m’adresse à un autre ! Dit l’homme malade presque en colère…
- Entendu je te l’apporterai demain, si Dieu veut bien, dit Ali en se levant…
Le lendemain, Ali lit le brouillon de la lettre à Hadj Mohamed, qui lui demanda d’opérer quelques changements. Ali se retira dans sa modique librairie et rédigea la requête qu’il lui remet le 28/12/2006, disant :
- Donne la à ton avocat , il décidera s’il doit utiliser son contenu pour ta défense ou non !
- Il doit l’utiliser ! Répond l’homme nerveusement.
- A mon humble avis s’il te proposera un arrangement à l’amiable profite de l’occasion…Dit Ali en sortant. »
Les gens humbles dans le monde souffrent d’injustices, diverses, incommensurables et inqualifiables à la fois.
***
Les peaux rouges ont subit l’extermination de plus de 112 millions( d’après certains écrits , ce qui permis d’effacer plus de 400 civilisation) des leurs, pour avoir refusé l’ordre américain des années 1800…
Le XXI siècle ne peut les changer, eux qui ont occupé le continent indien appelé de nos jours abusivement ‘Amérique’, faisant croire au monde entier que la terre nouvelle qu’ils ont découvert ne portait pas de nom …alors qu’actuellement ont sait qu’une grande civilisation, dont la construction a duré des milliers d’années a été réduis à néant.
Les enfants de cette civilisation ont été obligés, de gré ou de force, à vivre dans des réserves, sous des tentes, en primitifs, après les avoir dépouiller de leurs richesses.
* Certains indiens ont préféré vivres en bons américains plutôt que de vivre en ‘sauvage’, le ventre creux, à moitié nus.
* D’autres plus illuminés ont choisi de jouer le jeu des blancs s’éduquer et éduquer leurs progénitures dans l’attente de jours plus favorables.
* La troisième partie à choisi de vivre dans leurs réserves en purs indiens, afin de ne pas perdre leur tradition, leurs origines.
La force serait peut-être imposée aux durs parmi eux qui seront obligé non pas de plié, mais de lutter comme le font ceux qui défendent une cause juste et qui sont malgré tout, traités de terroristes !
Peut être que le jour viendrait ou ses quatre composantes, une fois plus fortes, se rallient, et font rappeler aux blancs, qu’ils sont capables de se prendre en charge. Ce jour là les règles du jeu changeront…Les ‘américains’ se verront obligé de quitter le pays, abusivement appelé ‘Amérique’ ou vivre en bons citoyens, comme le cas des blanc de l’Afrique du sud sous le régime du révolutionnaire Nelson Mandella.
Peut-être …Qui sait, sinon Dieu ?
Les peuples sous développés, après l’occupation ont été à la merci de responsables, du sommet à la base, sans foi ni loi. Chez nous, en Algérie, au lieu de rendre les terre aux paysans et aux moudjahiddines, fils de paysans, ils les ont laissé entre les mains des Caïds, Bachagas et fonctionnaires lettrés qui les ont aidé à occuper le pays.
Jusqu’à nos jours celui qui n’a pas de papiers de propriétés délivrés par l’occupant est considéré comme personne occupant un bien de l’état.
Le citoyen, qui est resté fier pendant la révolution, soutenant les combattants et qui a envoyé son fils au djebel pour le dresser contre l’occupant, n’a pas eu le temps d’établir des actes de propriétés pour ses terres héritées de père en fils.
Il n’avait ni le temps ni les moyens de le faire, car il a été persécuté, pourchassé et hôte des cachots du colon. Certains sont restés en prison jusqu’à l’indépendance ! Ils ont cru que cette dernière leur donnera raison et mettra au pied du mur les traîtres…
Erreurs ! Ses traîtres jouissent de tous les droits et détiennent par des actes de propriété falsifiés ou donner par le colon, les terres de ceux qui ont obligé l’occupant à plier bagages.
Les détachés de Laghouat Ksel, d’El bayadh qui y sont retournés ont du laissé, quelques familles des Ouleds Ziads, qui sont rester à Aflou(1881/1900).
Devenus influents, grâce à leur caïd, Mouhad Ben Maamar. En 1945, ce dernier s’est mis à amasser des richesses diverses et des terres à des propriétaires nécessiteux, pourchasser par la famine(Les Ouleds Bouchenieldans le douar des Ouleds Sidi Hamza, les R’hamna…). Comment ?
Il les a approvisionner en farine, semoules ou céréales, que le colon lui a confié pour le distribuer bénévolement aux pauvres, disant qu’il s’est porté garant pour eux, vis-à-vis du colon et qu’ils doivent payer, sinon ils mourront de faim !…Quant à l’argent qu’il doit rembourser aux Français, il prétend l’avoir collecter grâce aux siens de Rocassa, d' El Bayadh.
C’est ainsi qu’il les obligea à lui vendre leurs parcelles de terre.
Le Poète Hamzi Boulefaa Ben El Miloud est le premier homme à les avoir dénoncer dans ces poèmes, médiocrement traduits de l’arabe dialectal :
Il a dit à l’intention du caid Ziadi(Mouhad Ben Maamar) :
O ! pigeon voyageur,
Prends pour moi ce message :
Embrasse, le miraculeux Sidi Hamza…
Qui depuis longtemps
A oublié ses enfants !
Est il endormi, ou bien enivré ?
Pourquoi s’absente t’il,
Dans ses moments difficiles ?
Ce monstre ,
Déjà nous digère,
Mélangeant nos terres…
Ne dis pas que je suis roi,
Le pouvoir est éphémère !
Tu seras épuisé, en émoi…
On te dégradera,
ton sceau te quittera !
Tu m’as accablé d’impôts,
Pourtant tu sais que je n’ai rien,
Injustement tu m’a déclaré possédant,
Des terres,
Des moutons !
Avec en plus une jument !!
O Hamza,
amène avec toi Othman,
N’omet pas Bouléfaa du groupe !
O Amar l’incendier,
Jette les du haut de Brida !
O Naceur le miraculeux,
Tu es des nobles,
Tu a étudié la Borda 1
Envoie les soldats et les cavaliers,
Jette les à Fès ou à Oujda !
Vous partirez avec les tiens,
Ainsi que la fumée…
De vos cheminée !
Pitoyables,
Par la grâce de Dieu,
Seront vos enfants !
Mot difficile :
1- Borda: Poème du Bousseiri, parlant du prophète Mohamed(Que Dieu prie sur lui et salut)
C’est ce que les écrivains archivistes français Emile Dermenghem et Jean Despois, ont omis de relater, pas par préméditation de leur part. Leurs sources Pro coloniaux( Bachaga Belmouaz Mohamed et fils, Bachaga Belgacem, le conseiller Moulay Ali, le caïd Moulay Tayeb, le caïd Nourréddine Allal et son père le bachaga, le caïd Bouléfaa, le caïd Hamza, le caïd Hadj Aissa…), ont tout simplement passé sous silence certaines informations qui pourraient nuire à leurs collègues.
C’est normal puisque parmi eux existent les héritiers des usurpateurs.
Dès 1962, les Ouleds Ziads essaient par tous les moyens d’occuper des postes politiques à la commune de Brida à majorité écrasante Hamzi.
Ils s’ingénuent à dresser les Ouleds Ali Ben Ahmed, dit Khrerza à leur frères Ouleds Sidi Hamza, en les favorisant avec des promesses du genre « On fera de vos terres un Paradis : Jardins, routes goudronnées, électricité…».
En 2001, le maire de la commune de Brida, Ziadi, galoppant vers soixante dix ans ou les dépassant, illettré, a été imposé parce qu’il y’a eu conflit entre les élus.
En 2006, au mois de Janvier, les trois premiers élus Hamzi, dont les deux premiers lettrés se sont trouvé en prison avec des chefs d’accusation purement imaginaires.
Presque tous les jeunes males de la commune ont été internés pour au moins vingt quatre heures. Les leaders présumés, Ferahtia Hadj Mohamed , Nagouba Hadj Abbès, âgés de moins de moins de cinquante ans, ont purgé une peine de plus de 10 jours de prison et sont sortis avec des amendes et un sursis de six mois. Le troisième , Belghourari Hadj Ahmed, effleurant la soixantaine ou la dépassant, a connu le même sort qu’eux.
Les jeunes du 02/01/2006, qui sont sortis de chez eux pour protester contre leurs problèmes non résolus et qui n’ont jamais été pris en charge par le président Hakmi Khaled, qui ne sait que promettre, et son équipe qui l’accuse de faire tourner les affaires des citoyens en rond, exceptés quatre ou cinq personnes, parmi ceux qui ont voté pour lui.
Il a gelé, d’après eux toutes les activité, ne prenant aucune décision, n’écoutant aucun conseil émanant d’eux, par manque de confiance.
En un mot, la commune de Brida, pareille à un reptile en saison froide, mène une vie en ralentie…Attendant les conditions favorables, qui tardent et risquent de ne jamais venir !
Docilement, ses jeunes ont exécuté les ordres, en acceptant l’embarquement, puis l’emprisonnement, les plus futés , ont pris leurs jambes à leur cou en voyant les forces s spéciales, dépêchés d’urgence de Ghardaïa ou de Ouargla….Pourtant il n’y a eu ni locaux brûlés, ni agression sur aucune personne.
Les Ouleds Sidi hamza, sont des gens pacifiques, comparables à tous les vrais musulmans, Ils croient que tout musulman est leur frère, ils n’ont pas cet esprit de clan et n’aspirent pas aux postes de responsabilité Etatique,à tout prix ! …Ils vivent sur ce qui leur reste de terres ...
La terre ne peut être marchander, elle est rattachée à l’honneur, que les frères Ziadi comprennent cela…
Les guidés d’hier(Autant du colon) n’ont plus besoin d’être dirigés, ils ont leurs propres cadres !
Que la minorité qui d’ailleurs à ses propres terres, dans leurs régions d’origine(El Bayadh), se contentent de ce que leurs aïeuls ont amassé injustement, dans les régions d’accueil(Ouleds Sidi Hamza et Rhamna) et qu’ils vivent en paix avec les principes de leur religion et non avec la mentalité de leurs ascendants cupides et trop possessif !
Que les Ouleds Ziad se réconcilient avec les Ouleds Sidi Hamza, qu’ils cessent de dissimuler hypocritement leur rancœur réciproque. Cette gène que l’histoire coloniale a réussi à semer en eux, vient malheureusement de germer et elle pousse comme une herbes mauvaise…
Ali, qui a des amis sincères parmi tous les composants tribales des habitants du Djebel Amour, sait que la réconciliation sincère est possible entre les jeunes d’aujourd’hui comme elle a été encourageante à son époque, entre les jeunes de la révolution et de l’indépendance, des natifs de années cinquante. Les noms mêlés des ses amis d’autrefois et d’aujourd’hui, quoique séparés par les occupations diverses de la vie :
Dahlis Tayeb(Hamzi)
Zren Si Tayeb(Hilali)
Benferhat Abdenbi et Nourrédine Djeloul(Ouleds Mimoun Chéraga)
Hakmi Tifour et Hakmi Cheikh(Ziadis)
Aouiffet Bachir, Aouiffet Mohamed et Hafs Mohamed (Ouled Yagoub El Ghaba ),
Hadji Naceur ( Nasri) et Nahli
…d’autres groupes semblables dans chaque quartier d’Aflou, le prouvent.
N’est ce pas là, de beaux bouquets d’humains, ayant une enfance heureuse, malgré la guerre de sept ans ?
Les biens matériels de se monde sont éphémères…Le seul bien digne d’intérêt, le véritable objet de concurrence, est celui que nous propose Allah, le glorieux, à l’au-delà : Le Paradis …
Demain, le dernier des approuvés au Paradis, aura pour demeure éternelle, l’équivalent des biens de la terre multiplié par dix !
On connaît la récompense du dernier, les autres rangs, appartiennent au domaine de l’inestimable, de l’inimaginable…
Alors pourquoi, le musulman essaie t’il de troquer le plus cher contre le moins ?
Que les musulmans se considèrent comme frères et qu'ils se pardonnent mutuellement, qu'ils vivent avec la mentalité de Omar Ibn El Khatab(Que Dieu à béni), selon cette petite histoire:
Il était en compagnie se Selmane El Farissi (Que Dieu à béni), quand un arabe a demandé à ce dernier, en scrutant son visage du regard, voyant sans doute qu’il n’a pas les traits d’un arabe :
-« De quelle tribu es tu ?
- De la tribu de l’Islam ! répond Hamdane tête haute(origine Perse).
L’intrus se retourna vers Omar et lui dit :
- Et toi ?
- Je suis son Frère ! rétorqua Omar(origine arabe). »
Quand va-t-on comprendre que la genèse de nos maux, de nos affrontements fratricides, a été inspirée par les Juifs dans l’esprit des occidents, qui n’ont coloniser les pays musulmans que dans le but de les écarter de cette religion plus dangereuse, à leurs yeux, que leurs missiles
intercontinentales ? Quand donc se lèvera le soleil des braves, chassant le soleil artificiel des voyous ?
Déjà on voit les progénitures des usurpateurs tenaces qui ne se sont jamais repentis, sujets à des maladies inguérissables, qui accélérons leur ruine et les obligeront à vendre ce que leurs parents impies leur ont fait hérités sans y avoir droit.
Dieu le clément vois tout et entend tout. N’a-t-il pas d’ailleurs dit : « Ma terre sera héritée par les gens pieux ».
Peut être que d’autres responsables consciencieux prendront le pouvoir. A ce moment les terres seront réparties de façon équitable à la population, sans discrimination aucune.
Les vrais noms de famille, remplaceront ceux que le colon à donner par le biais des Caïds aux gens du peuple d’alors : Nos ascendant pas trop éloignés…
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Dernière mise à jour de cette page le 24/06/2009